Les rencontres seront axées sur les conséquences subies par les pays les plus touchés, de par leur positionnement géographique et leur niveau de développement, notamment ceux dont le littoral constitue une part importante du territoire. Leurs kilomètres de côtes en font les premières victimes de la montée des eaux et de l'intensité décuplée des catastrophes naturelles (ci-dessus, les dégâts causés par le cyclone Winston, qui a ravagé une partie de l'archipel des Fidji en février 2016). Outre les dommages matériels provoqués, ces événements climatiques rendent certaines zones inhabitables, entraînent la propagation de maladies liées à l'eau contaminée, et le bouleversement du système agricole. « Nous n'avons pas l'expertise technique, les ressources humaines et les finances pour mettre en œuvre les mesures protectrices nécessaires », rappelle le gouvernement de la petite république. La COP23 devra permettre aux pays vulnérables de trouver des partenaires pour contrer les conséquences du changement climatique, et intensifier la réduction de gaz à effet de serre.
Article paru dans EcologiK 56 : Villes intelligentes...et durables? (dec-jav-fév 2017/2018)
