L’édifice en structure et revêtement bois (mélèze) comble un ancien vide qui séparait le centre de la zone sud de la ville et fait en cela office d’équipement fédérateur. Malgré une orientation défavorable sur le plan bioclimatique, les architectes sont parvenus à optimiser la ventilation et l’éclairage naturels dans la plupart des espaces, tandis que des brise-soleil évitent la surchauffe en été. La compacité du bâtiment et le rafraîchissement obtenu via le pompage de l’eau souterraine contribuent également à minimiser le bilan énergétique de l’ensemble à 83 kWh/m2.an.
